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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 11:00

ministres.jpg"Le Boss" a encore frappé depuis son palais d'Etoudi, le vieux lion dort mais n'est pas encore mort...!

   Le président Paul Biya a pris deux décrets modifiant la réorganisation du Gouvernement du Cameroun du 08 décembre 2004, et nommant de nouveaux ministres à des postes clés du Gouvernement.

  De gros légumes du système Biya, impliquées  erronément ou à raison dans une vaste conspiration de prise du pouvoir en 2011, ont été, comme par un fait exprès, sorties du gouvernement.

      On note également l’arrivée de nouvelles personnalités à des postes ministériels ou de secrétariat d’Etat. Ainsi, tombe, Polycarpe Abah Abah, le tout puissant ministre de l’Economie et des finances, classé « premier milliardaire du Cameroun » par des journaux Camerounais relayant des sources américaines.

Le ministère qu’il occupait est divisé en deux : le ministère des Finances d'une part et le ministère de l’économie et de l’aménagement du territoire d'autre part. Essimi Menye Lazare, jusqu’alors ministre délégué aux finances chargé du budget devient ministre des Finances.

        Louis-Paul Motaze, Directeur Général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps) est promu ministre de l’Economie et de l’aménagement du territoire; et on se demande pourquoi, vu qu'il a reussi a redresser le CNPS durant ces dernières années; réel promotion ou soucis de calmer un élève trop studieux?
             Difficile de ne pas penser que cette sortie du gouvernement de Polycarpe Abah Abah, dont on soupçonne la femme et le beau-frère d’être de milliardaires comme lui-même, est une sanction du Lion d’Etoudi. Paul Biya qui semble, par cet acte, rappeller à ceux qui l'aurait oublié qu'il est le seul maître à bord, le seul dans l'appareil de l'Etat, à avoir une légitimité populaire, ayant étant élu par tous les Camerounais.

            L’impression de démantellement d'un supposé "G11" n’est pas démentie, avec la sortie du gouvernement, d’un autre ministre de la liste des « milliardaires » du Cameroun : Urbain Olanguena Awono. Là encore, un ministre qui se coltine des casseroles d’enrichissement sur « l’argent du Sida » dans le pays, accusations renforcées avec son maintien dans le gouvernement du 22 septembre 2006. Il est remplacé à ce poste par Mama Fouda.

            Une autre non moins gros légume du système Biya, déjà en disgrâce à la faveur de sa sortie du très sommital secrétariat général de la présidence de la République touche le fond : Atangana Mebara, dont la sortie contre les récriminations des ambassadeurs des Etats-Unis, de Grande Bretagne et des Pays-Bas sur les élections locales du 22 juillet dernier, n’a pas été des plus adroites, cède le portefeuille de la diplomatie à Eyebe Ayissi. L’opinion et la presse le considérait comme le « gourou » ou parrain d’un supposé G11.

                 Au-delà de ces trois personnalités controversées du Gouvernement de Ephraim Inoni, Ferdinand Léopold Oyono, l’inamovible ministre d’Etat en charge de la culture, plus valétudinaire qu’autre chose ces derniers mois, est remplacé par la Secrétaire d’Etat au commerce Ama Tutu Muna, la fille du premier vice-président du Cameroun fédéral, Salomon Tanden Muna.

              Le professeur Ebenezer Njoh Mouelle, ministre de la communication, qui présidait encore au moment de son éviction le conseil d’administration de la Crtv est remplacé par un journaliste, Jean Biyiti Bi Essam.

               Le ministère de la recherche scientifique l’ industrie, des mines et du développement technologique revient à Ndanga Ndinga Badel, ancien secrétaire d’Etat aux Transports. Il cède son poste à Jean Marie Mata. Gounoko Ahounaye, jusqu’à lors gouverneur de la province du Littoral prend le porte-feuille des transports à la place de Dakole Daïssala, président du MDR, parti d’opposition de la majorité présidentielle n’ayant obtenu aucuin député à l’Assemblé nationale, tout comme Augustin Frédéric Kodock (UPC), dont le seul espoir de présence à l’assemblée nationale repose sur les partielles de septembre prochain, dans le Nyong Ekellé.

                  Jean Nkueté, le très discret Ministre d’Etat en charge de l’agriculture et du développement rural est promu Vice-premier ministre. Anong A Dibeme Pascal entre au ministère des Domaines et des affaires foncières à la place de Louis Marie Abogo Nkono à la tête de ce ministère depuis le 8 décembre 2004.

                 Autre sortie discrète mais non moins remarquable, celle de Gervais Mendo Zé, ancien DG emblématique de la Crtv parachuté il y a 3 ans sur le strapontin de Ministre délégué auprès du ministre de la Communication.

          Mendo Zé dit le "mariologue"voit son poste disparaître de l'appareil gouvernemental avec ce décret N° 2007/268 du 07 septembre 2007, modifiant la composition du Gouvernement. Il sort donc du Gouvernement. C'est sans doute la descente totale aux enfers de celui qui après plus de 10 ans à la tête de la Crtv, a cèdé son fauteuil à Ahmadou Vamoulké dans une ambiance de gestion cahotique des fonds de la radio télévision nationale, pour entrer par la petite porte dans le Gouvernement du 08 décembre 2004, confirmé dans celui du 22 sptembre 2006, comme Ministre délégué auprès du Ministre de la communication.

                Le « jeune » ministre Augustin Edjoa garde son portefeuille du ministère des Sports et de l’éducation physique. Au regard de tout ce qui précède dans cet article et dans le précédent, on est en droit de se demander si ce remaniement a été effectué dans un soucis de réajustement politico-économique et sociale ou alors "Le Boss" s'est juste vu contraint de se défaire de partenaire qui devenait déjà assez gênant pour lui, vu la pression que mettent les bailleurs de fonds tels que : le FMI, la Banque Mondiale, la Banque Européenne, Le Japon, Les USA et La chine pour ne citer que ceux là ?D'autant plus que nul ne peut être nommé au sein du gouvernement sans avoir au préalable une appartenance officieuse à un cercle vicieux de sectaire.

                Dès lors est-ce un réel remaniement  ministériel ou c'est juste de la poudre au yeux ???????
                      

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commentaires

M
certaine sociétés dans la ville de douala plus precisement la société celles des indiens (olamcam)  ne respectent pas le code de travail et ils font travailler leurs employés de 08 heures à 19heures de lundi à lundi sans repos.Avec un salaire de 40000 francs le mois et de plus elle n'embouche presque jamais car il ya des temporaires de 6ans .c'est très graves peut on construire sa vie avec 40000?
Répondre
S
c'est tout à fait vrai ce que tu dit sur olamcam, ils exploitent les camerounais en leur payant 40 000, mais ceux quiy travaillent n'ont pas trop lee choix.Mais que veut tu c'est la conjoncture actuelle qui pousse les gans à prendre tout ce qu'on leur propose sous la main.Avec tous les pilleurs de la république qui se pavannent dans de grosse voiture, un jour ça va finir

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